27 décembre 2015 ~ 0 Commentaire

Les peintres orientalistes et l’Algérie (partie 2)

 Girardet, Guillaumet, Tissier et Bridgman

Eugène Girardet (1853-1907)

F00.Girardet

Bibliographie

 

En 1874, il se rend au Maroc, en Espagne, et probablement en Algérie. C’est le premier de ses huit voyages en Afrique du Nord. Comme de nombreux artistes, il trouvait que le nord de la colonie était trop européanisé, alors il entreprit de voyager dans le sud. Il découvre alors les oasis de Biskra, El Kantara et Bou-Saâda, dont la lumière et l’atmosphère lui feront modifier sa technique et éclaircir sa palette. Il effectue huit séjours en Algérie à partir de 1879, essentiellement dans le Sud aux alentours des oasis de Biskra, Bou Saâda et El Kantara où il rencontre Étienne Dinet. Il s’intéressa particulièrement aux coutumes et à la vie locales. Les travaux quotidiens, les villageois, les caravanes, la prière du soir et les paysages du désert deviennent ses sources d’inspiration. Il représente des scènes de la vie nomade ou du désert. Son œuvre est influencée par la lumière et l’atmosphère de l’Orient. (D’après Wikipédia)

Aperçu de ses oeuvres

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A gauche. Café arabe. Huile sur toile de 1853 – 1907. Musée d’Orsay, Paris.©photo musée d’Orsay. Girardet, nous fait entrer dans l’atmosphère ocre de ce café simple mais bien rangé, où les tasses attendent les clients, alignés sur le plateau, y compris les briquettes et d’autres outils de ce « barman » d’autrefois.
A droite. Tailleur, devant sa porte à El Kantara. Huile sur toile de 1896. Conservation des musées de la ville de Saintes. En savoir plus:   http://www.alienor.org/collections-des-musees/fiche-objet-33560-tableau-le-tailleur-d-el-kantara.Ce tableau présente une scène de travail d’un artisan dans une rue étroite de la médina d’El Kantara. Le tailleur est assis sur une natte, le long du mur de sa maison. Un second homme regarde son travail, une tasse de thé à ses pieds, tandis qu’une petite fille reste dans l’encadrement de la porte. Site : http://www.alienor.org/collections-des-musees/fiche-objet-33560-tableau-le-tailleur-d-el-kantara#sthash.ueTYHKdj.dpuf.

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L’heure du thé à El Kantara
de 1895

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Le marchand de  fruits
. Huile sur toile. de 1874.

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Le repas du soi à El Kantara

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La Récolte des dattes de 1890

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Le chemin du marché.

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La prière dans le désert.

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A gauche. Danse de l’almée En 1850, le terme signifiait pratiquement toute danseuse, dont beaucoup étaient également des prostituées. Leurs danses séduisantes, étaient accompagnés comme illustré ici par des musiciens jouant d’un tambour d’argile, un violoncelle à deux cordes, et  le double roseau. http://artmight.com/Artists/Eugene-Alexis-Girardet/Eugene-Alexis-Girardet-The-Almeh-52208p.html   
A droite. Caravane dans les dunes de Bou Saada. Huile sur toile. Nantes, musée des Beaux-arts.Photo (C) RMN-Grand Palais / Gérard Blot

Gustave Guillaumet (1840-1887)

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Guillaumet a l’occasion d’aller en Algérie pour la première fois, en 1862. Il contracte la malaria et doit passer trois mois à l’hôpital militaire de Biskra. Néanmoins, enthousiasmé par ce pays, il y retournera neuf fois. Dès 1872, il montre l’existence humble des populations du désert dont il partage la vie. Évitant la civilisation européenne, il préfère voyager dans le Sud algérien. Comme Eugène Fromentin, Guillaumet écrit, et ses « tableaux algériens« , articles parus dans La Nouvelle Revue entre 1879 et 1884, sont des notations sur l’attitude d’un artiste européen face à la vie des algériens. Certains de ses tableaux sont conservés au musée d’Orsay. (D’après Wikipédia)

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A gauche. La Séguia (canal d’irrigation), près de Biskra de 1884. huile sur toile. Musée d’Orsay, Paris, France © photo musée d’Orsay. http://www.musee-orsay.fr/.
A droite.Rue à Laghouat de 1878. Musée d’Orsay, Paris. Il s’agit de la porte de l’ouest ou bab nouader, surmonté par les deux tours de l’ouest (la grande et la petite). C’était la rue principal de Laghouat qui longeait toute la ville en haut et joignait les deux quartiers (seul rue qui traversait presque toute la ville).

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La rivière.

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Prière au Sahara

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Halte

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Tisseuses à Bou Saâda. Musée d’Orsay, Paris

Jean-Baptiste Ange Tissier (1814-1876)

Ange Tissier s’est beaucoup penché comme son confrère Eugène Fromentin sur l’Algérie, on lui doit entre autre un portrait d’Abd el-Kader en 1852 (ci-dessous) et, en 1860, une magnifique Algérienne et son esclave odalisque  Non seulement peintre orientaliste, il fut aussi l’un des peintres officiels du régime : on lui doit aussi la libération d’Abd el-Kader, exposée au Salon des Artistes français, (ci-dessous), Paris, 1867.(D’après Wikipédia)

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A   gauche. Portrait en buste de l’émir Ben ed-Din Abd el-Kader de 1852. Musée national du château de Versailles – Réplique du portrait en pied conservé dans le même musée. 
A droite. Le Prince-président rend la liberté à Abd-el-Kader au château d’Amboise le 16 octobre 1852, de 1861. Musée national du château de Versailles. En décembre 1847, Abd el-Kader fut contraint de rendre les   armes et se vit condamner, avec sa suite, à l’emprisonnement en France. Ce sont quatre années d’emprisonnement qui les menèrent de Toulon au Château d’Amboise (en novembre 1848). Une captivité difficile du fait des conditions climatiques et des installations peu appropriées du château. l’Emir Abd-el-Kader présente à Louis-Napoléon, venu leur apprendre leur libération, sa mère Lalla Zohra qui l’accompagna durant sa captivité et qui, sur le tableau, se prosterne devant le libérateur en guise de respect. Sur la gauche du   tableau, Louis Napoléon est entouré de Saint-Arnaud, de Federico Barocci, du comte de Goyon et du comte Roguet..

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Chameaux se déblatérant dans l’oued

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Odalisque et sa servante au harem. 1860.

Frederick Arthur Bridgman (1847-1928)

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C’est en 1872-1873   qu’il découvrit l’Orient, avec un voyage au Maghreb, où il séjourna   surtout en Algérie, louant un petit   atelier à Biskra dont il ramènera de nombreuses esquisses. De retour à Paris au printemps 1873, il se mit à peindre des scènes de la vie algérienne qui rencontrèrent un vif succès. Jusqu’en 1880, il retourne maintes fois en Algérie, ramenant de ses voyages des costumes, des antiquités et un ensemble d’objets divers qu’il utilise ensuite comme modèle pour ses tableaux. En 1888, il publie Winters in Algeria, livre illustré de nombreuses gravures sur bois, à la suite d’un nouveau séjour qu’il a effectué en Algérie en compagnie de son épouse en 1885-1886. (D’après Wikipédia)

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Scène de rue en Algérie.

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L’apprentissage du Coran.

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Sur la terrasse.

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Vendeur d’oranges.

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Fontaine et mosquée à Alger.

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Silence du soir à Alger

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