21 novembre 2015 ~ 0 Commentaire

Peintures algériennes 6 : Bachir Yellés

 

 

 

00.portrait

 

 

Bachir Yellès Chaouche est un peintre algérien originaire de Tlemcen, né le 12 septembre 1921. Figure de proue de l’histoire de la peinture algérienne contemporaine, il vit et travaille à Alger. Il a servi comme directeur de l’École supérieure des Beaux Arts d’Alger entre les années 1960 et 1980. Dans ses œuvres, il a continué à utiliser des thèmes locaux, mais aussi des expériences avec le cubisme, l’expressionnisme et le fauvisme.
En 1944 il participe avec quelques autres à la première  » exposition d’oeuvres de jeunes peintres et miniaturistes musulmans d’Algérie« . Le pays étant alors sous domination française.
En 1952 il est lauréat d’une bourse de séjour à la Casa de Velazquez (23ème promotion). Puis il est aux services de l’artisanat dans le Souf, le Djebel Amour et la Kabylie.
En 1962, à l’indépendance du pays, il assure la réouverture de l’Ecole Nationale d’Architecture et des Beaux-arts. Il est le directeur des Beaux-arts jusqu’au début des années 1980.
Parmi les réalisations les plus connues du grand public, citons : la conception du Monument d’Alger Maqqam E’chahid (Sanctuaire du Martyr), la crypte du Musée du Moudjahid, l’esthétique du Palais de la culture, l’horloge du Centre des Arts à Riadh El Feth, le portrait de Georges Marçais, la miniature de Ben Badis, la fresque qui orne l’ambassade d’Algérie à Paris ainsi que de nombreux timbres-poste (en particulier les séries sur les costumes, les tapis algériens et les artisans algériens).

 

 

01.femmes-kabyles-du-chenoua-1955

Femmes kabyles du Chenoua
(1955).

02.fete-a-tlemcen-1953

Fête à Tlemcen (1953). Cheikh
Larbi Bensari avec ses musiciens

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Sous-bois (1969)

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Odalisque (gouache)

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Odalisque

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Mosquée Sidi Bellahcen (Tlemcen)

 

Philatélie

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A gauche. Tapis de Nememcha.   Le décor des tapis des Nememcha-Harakta (Sud-Constantinois) est composé de   motifs floraux stylisés et géométriques. La belle tenue de ces tapis est due   en grande partie aux qualités du reggam (maître tapissier). En vrai créateur,   ce dernier n’a nul besoin de modèle ou de maquette. Assis en tailleur devant   le métier, il compose le décor et noue les points du fil de laine.
A droite. Tapis du Guergour. le tapis du Guergour se caractérise par son décor   essentiellement floral et ses coloris répartis avec habileté sur une surface   à dominante rouge. La belle ordonnance des éléments décoratifs, l’harmonie   des couleurs, la bonne texture font de ce tapis une oeuvre d’une haute   qualité technique et artistique.

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A gauche. Tapis du Djebel Amor.   Tissé généralement sous la tente, le tapis du djebel Amour (Aflou-El Bayadh)   sert en même temps de matelas et de couverture. Une particularité retient   l’attention dans la technique de ce tissage dénommé frach : le reggam noue   seulement les points blancs destinés à tracer le dessin. Les autres phases du   travail sont effectuées par les femmes assises derrière le métier.
A droite. Tapis des Béni Rached. A la Kalaâ des   Béni Rached (Oranie), le tissage du tapis est une activité exclusivement   féminine.  Les tons des couleurs sont   moins soutenus que dans les types déjà énumérés et la composition du décor   employé est d’inspiration hispano-mauresque.

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A gauche. 8ème jamborée arabe.   Au mois d’août 1968, l’Algérie accueillera les jeunes scouts et les chefs des   associations de scouts du monde arabe -3.000 jeunes), à l’occasion du 8ème   Jamboree des scouts, du 2ème Jamboree des guides et du Congrès des chefs   scouts. Les rassemblements se tiendront dans la forêt de Sidi Fredj,   spécialement aménagée à cet effet.
A droite. Emigration vers   l’Europe. De 38 000 en 1945, où les autorités d’alors songèrent à la   main-d’œuvre algérienne pour reconstruire la France, les départs vers ce seul   pays passèrent à 65 000 en 1947 et atteignirent 80 000 en 1948.L’émigration   s’accentua par la suite et le nombre des Algériens en Europe atteignit le   chiffre d’un demi-million au moment de l’indépendance.

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A gauche. Inondations de 1969   – Aide aux sinistrés. Une catastrophe naturelle s’est abattue sur trois   wilayas du pays : le Titteri, les Oasis et les Aurès. Des pluies   torrentielles d’une rare violence ont grossi démesurément des oueds desséchés   depuis plusieurs décennies. Ces oueds, en quittant leur lit, ont inondé,   détruit et tout dévasté sur leur passage.
A droite. La mosquée Sidi Okba   (le mihrab). Au VIIème siècle, le légendaire Okba Ibn Nafaâ qui, après   avoir fondé la ville de Kairouan, succomba aux abords de l’Aurès en 64 de   l’hégire. A l’endroit où il est tombé, fut érigé un mausolée Son corps repose   dans la mosquée de l’oasis Sidi Okba, au sud de Biskra. Cette mosquée, aux   décors archaïques, est un précieux vestige du patrimoine culturel. Reflétant   la disposition de l’ancienne mosquée de Médine, la salle de prière présente   encore un des rares exemples du plan et de l’ordonnancement des édifices   religieux primitifs. La célèbre porte en bois sculpté et l’inscription qui en   décorait le linteau datent du début du XIe siècle.

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A gauche. Mosquée Ketchaoua à   Alger. fondée au début du XVIIe siècle, agrandie et embellie par le pacha   Hassan en 1794. Une coupole octogonale surmontait l’immense salle de prière   dont les quatre faces étaient longées de galeries. L’occupation française   modifia l’édifice qui subit un remaniement complet et de profondes   transformations pour devenir cathédrale en 1832. Au lendemain de   l’indépendance de l’Algérie, elle est restituée au culte musulman.
A droite.  Costumes des Aurès. Le péplum à fibules que portent les femmes   est caractéristique de cette région. Elhaf des femmes chaouies a traversé le   temps avec une  une seule variante : le   tissu. Les femmes ont abandonné les laines tissées héritées de l’ère antique   pour tomber sous le charme et la douceur du coton.

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A gauche. Costume de l’Oranie.   Le burnous est le plus ancien et le plus pratique des vêtements. Les hommes   de l’Oranie le drapent à leur manière. En laine, cette cape à capuchon qui   sert de manteau est portée avec fierté par les gens de la région.
A droite. Costume algérois   (homme). Dans la richesse de sa diversité, le costume traditionnel   algérien se distingue en premier chez l’Algérois par la forme élégante de son   seroual. Retenu par des boutons de fil d’or, ce pantalon qui recouvre la   moitié du mollet est souvent rehaussé de broderies. Le h’zam (ceinture), long   de plusieurs mètres, s’enroule plusieurs fois autour de la taille. Le buste   est serré dans un gilet de velours ouvragé ou de soie brodée et les pieds   sont chaussés de babouches de cuir.

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A gauche. Costume algérois   (‘femme). Les femmes de la Casbah, à l’affût des nouvelles modes, ont   adopté à partir du XIIIe siècle, un vêtement andalou d’origine orientale. Il   s’agit du seroual. Ce pantalon à plis, ample et confortable permet une grande   liberté de mouvement. Les Algéroises ainsi vêtues se paraient de bijoux dont   le plus emblématique est le diadème serti de pierreries. Les broderies   algéroises ont marqué les esprits tant par leur forme que par leur facture.
A droite.  Costume du djebel Amour (Hauts Plateaux, aux confins du Sahara).   Du fait de l’isolement géographique, le vêtement a su garder son originalité   première. Les femmes continuent de revêtir le péplum. Ce vêtement antique   drapé est accroché grâce à une paire de fibules en argent, ajourés et cernés   de dentelure.

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A gauche. Costume du   Hoggar (homme). Dans le Hoggar,   le costume traditionnel rappelle le costume africain et se décline, pour les   hommes, sous la forme de tuniques et de pantalons larges agrémentés de   coiffes majestueuses faites de turbans de différentes longueurs dont un   minimum de six mètres de tissu indigo qui donne aux Touareg le surnom   d’hommes bleus.
A droite. Costume du   Hoggar (femme). Tandis que   l’homme targui se couvre le visage, la femme, elle, dévoile ses charmes et   accorde une importance particulière à sa coiffure. Le akerbi, dont se voile   la jeune fille, est porté de façon à laisser apparaître les cheveux. Ce   vêtement léger et aux couleurs généralement foncées contraste avec le   pectoral à l’éclat argenté porté élégamment par les femmes lors des fêtes.

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A gauche. Costume de   Kabylie. Le vêtement   traditionnel est encore porté dans la vie quotidienne. Adapté au relief et au   climat de la région, il permet aux femmes très actives dans les villages une   certaine aisance des mouvements pendant leurs travaux quotidiens. La djebba,   la ceinture et la fouta décorées de galons multicolores constituent les   principales pièces de la tenue féminine.
A droite. Costume du M’zab.   . Les hommes du M’zab portent principalement un pantalon de tissu blanc à   large assise, une gandoura très simple, une chéchia, un turban et un burnous.

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A gauche. Costume de   Tlemcen. A Tlemcen, le   costume féminin est très riche et est formé de superpositions de pièces   vestimentaires qui donnent à la femme une prestance inégalée. Robe de soie et   de fils d’or, fouta m’taqla qui ceinture la taille, caftan de velours   richement brodé sont les pièces principales de l’habit. Celui-ci est rehaussé   par le ‘abrouk qui pare la poitrine pour un comble de raffinement.
A droite. Millénaire de la   Naissance d’Avicenne (980-1037). Abou Ali El Hussaïn Ibn Abdullah Ibn   Sina, connu en Occident sous le nom d’Avicenne, est né en 980 de notre ère à   Afshana, près de Boukhara, en Perse d’alors (Tadjikistan soviétique actuel).   Mort en 1037 à l’âge de 57 ans et enterré à Hamadan, dans l’Iran actuel.   L’ouvrage le plus important d’Ibn Sina est « Al Qanun fi tib » ou Le   Canon de la médecine, compilation de toutes les connaissances de la médecine   arabe d’alors et des découvertes que les médecins grecs avaient faites plus   tôt, entre autres.

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A gauche. Arts traditionnels. L’Orfèvrerie – Bijoutier.   Certains bijoutiers algériens utilisent un outillage souvent très sommaire et   arrivent à réaliser des parures d’une haute tenue.
A droite. Arts traditionnels. Le dinandier. Bien que peu   nombreux, les artisans dinandiers perpétuent une tradition où s’harmonisent   formes et volumes. En cuivre gravé ou repoussé, les objets produits   constituent un témoignage où la décoration composée d’entrelacs atteint   parfois un haut degré de perfection.

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A gauche. 20 ème Anniversaire de
l’Indépendance 
(1962-1982). Cavaliers
armés et soldats au combat.

 

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