19 novembre 2015 ~ 0 Commentaire

Peintres algériens 3 : Ali Ali-Khodja

 

 

00a.portrait

00b.signature

Ali Ali-Khodja, né à Alger le 13 janvier 1923 et décédé dans sa ville natale le 7 février 2010, est un miniaturiste et peintre algérien. Arrière-petit-fils du Dey d’Alger, Il est issu d’une vieille famille d’origine ottomane. Après la mort de son père en 1927, il est recueilli par ses oncles maternels dont l’un est le miniaturiste Mohamed Racim. À partir de 1933 il est élève d’Omar Racim, son autre oncle maternel, au cours pratique de calligraphie et d’enluminure près l’École des beaux-arts d’Alger.
À partir de 194, Ali-Khodja expose dans plusieurs salons et reçoit, en 1942, la « bourse Sivry« , première bourse de la ville d’Alger (section miniature). Il participe en 1944 à l’exposition des « Jeunes peintres et miniaturistes musulmans d’Algérie » organisée par Mohamed Racim. En 1945 il est dessinateur au bureau d’études du service de l’artisanat, où il retrouve Sid-Ahmed Kara. Il présente en 1946 une première exposition personnelle et reçoit de nouveau la bourse de la ville d’Alger (section miniature). Il est coopté en 1947 par la « société des artistes algériens et orientalistes » et participe à une exposition collective en Scandinavie, à Stockholm, Oslo et Copenhague, dans laquelle il présente deux miniatures (Intérieur mauresque,et Environs d’Alger) et deux enluminures. En 1950 il figure dans l’exposition des peintres de la revue « Soleil » fondée par Jean Sénac. Il reçoit en 1961 la médaille d’or du « Meilleur ouvrier de France« . Nommé au Musée des arts et traditions populaires de 1948 à 1961, il est ensuite recruté comme professeur de décoration par l’École des Beaux-arts d’Alger où il enseignera jusqu’en 1994.
Ali-Khodja participe à partir de 1962 aux premières expositions organisées à Alger après l’Indépendance, est en 1963 membre fondateur de l’Union nationale des arts plastiques (UNAP) et participe en 1964 à son premier salon annuel. Il crée en 1966 pour les « Ballets algériens » un ensemble de costumes qui ne seront pas réalisés. En 1969 plusieurs de ses œuvres sont exposées au 1er Festival panafricain d’Alger. En 1970 le grand prix national de peinture lui est attribué et en 1987 la médaille du mérite national. Ali-Khodja est également membre du jury international de la première biennale internationale des arts plastiques d’Alger en 1987 et président du jury de la deuxième biennale en 1989.
De 1943 à 1950 Ali-Khodja peint exclusivement des miniatures autour des scènes quotidiennes du vieil Alger. Il commence à réaliser en 1963 des peintures ayant pour thème les paysages du Sahel algérois et en 1970 des aquarelles. De 1974 à 1977 ses peintures prennent pour thèmes les animaux. Autour de 1978 il pratique également la gravure. Au début des années 1980 les œuvres puissamment colorées d’Ali-Khodja, sur toile, sur cuivre ou sur or, se font non figuratives. Le peintre ne leur donne plus que des titres allusifs: Formes primitives ou Signes des temps (1982), Apparence, Cosmogonie ou Eaux profondes (1983), Chemin spatial et Diffraction (1984), Obsession (1985), Transmutation (1985 et 1986), Exaltation, Genèse, Forme fluctuante, Scintillement, Fusion, Équilibre, Structures libres, Solstice ou Ambivalence (1986). (D’après wikipedia)
Artiste intimiste, il s’intéresse à la couleur et à ses accords et modulations. À cela s’ajoute son penchant pour la préciosité, une caractéristique de la peinture religieuse et de la miniature, un genre apparenté à une culture et à un raffinement de prédilection. 

01.La_harde
La harde

02.Fusion
Fusion

03.Jardin_mystique
Jardin mystique (aquarelle)

04.Songe_venitien_aquarelle
Songe de Vénétie (aquarelle)

05.composition
Composition

06.composition
Composition

07.Sublimation
Sublimation

08.Effluve_du_passe
  Effluve du passé

Blason et timbres

blason-alger

T00.beni-hammadjpg

A gauche. Blason de la ville d’Alger. Écu taillé d’azur et de sinople,   bordé d’une filière d’or. Le bateau représente le commerce et l’activité   maritime. Les deux lions affrontés symbolisent la force Le croissant et   l’étoile de gueules symbolisent les valeurs de la civilisation   arabo-musulmane La plume est pour le développement scientifique et culturel.   La gerbe de blé : la vocation première du pays : l’agriculture. La roue   symbolise l’industrie. En guise de couronne murale : un fort de style   ottoman.
A droite. Art Musulman. Minaret de La kalaa des Beni Hammad. A la Kalaâ   des Béni Hammad, capitale du royaume hammadite, fondée en 398 de l’hégire   (1007), au sud-ouest de Sétif, de beaux monuments émergent encore du sol. Ce   sont le minaret de la Grande Mosquée qui, par son somptueux décor ordonné   suivant trois registres verticaux, annonce la Giralda de Séville, le donjon   du fanal et surtout le magnifique Palais de la Princesse.

T01tissagesGK

T02.BijouxGK

A gauche.  Artisanat de Grande   Kabylie. Tissage. Depuis l’indépendance, le tissage s’est réduit à la   fabrication de burnous et de tapis, dont le plus fameux est fabriqué dans le   village Ath Hichem. La diversité des couleurs, avec une prédominance du   rouge, caractérise les tapis kabyles, rarement unicolores.
A droite. Artisanat de   Grande Kabylie. Bijoux. La bijouterie,   activité de l’homme par excellence, a une réputation établie et qui a   longtemps dépassé nos frontières. Parfois véritables oeuvres d’art avec des   pièces somptueuses, les bijoux sont variés, faits de plans d’argent et   d’émaux cloisonnés de fils d’argent et sertis de corail.

T03..poteriesGK

T04.travail-fellahs

A gauche. Artisanat de Grande   Kabylie. Poteries. La poterie demeure   la plus variée, car touchant à des objets très pratiques (cruches, jarres,   plats, louches, cuillères, marmites…) qui présentent les mêmes constantes :   robustesse, étanchéité et fonctionnalité.    Généralement de couleur ocre (celle de la terre cuite), les produits   de l’artisanat kabyle sont décorés de motifs simples formés de triangles et   de losanges, aux couleurs chatoyantes, marron dans la région de Tizi Ouzou et   rouge dans celle de Béjaïa.
A droite. Fête du Travail.   Fellahs (Agriculteurs). Plus que toutes   les fêtes du travail des années précédentes, celle du 1er mai 1964 revêt un   cachet particulier pour le travailleur algérien. C’est le résultat de   plusieurs mois de lutte pour le recouvrement par le travailleur de sa   souveraineté pleine et entière sur son outil de travail. Ce processus a été   amorcé par le premier congrès de l’Union générale des travailleurs algériens   (UGTA), du 17 au 20 janvier 1963, qui a consacré la réunion de tous les   travailleurs dans une seule organisation de masse.

T05.

T06.congres-medesins-arabes

A gauche. 1er Anniversaire de   l’Indépendance. Drapeau, Colombe et carte d’Algérie. Le 5 juillet 1963, le drapeau vert et blanc, frappé de   l’étoile et du croissant rouges, symbolise depuis une année la liberté   retrouvée du peuple algérien et la souveraineté d’une nation qui aura   souffert de 132 ans de colonisation.
A droite.  Congrès des Médecins Arabes, à Alger.   Anciens Médecins Arabes. Du 29 juillet au   2 août est organisé à Alger le 2e Congrès des médecins arabes avec la   participation de près de 99 médecins et professeurs de médecine.   L’inauguration officielle de cette rencontre sera effectuée par MM. Mohamed   Nekkache, ministre de la Santé, Saïd Mohammedi, ministre des Anciens   moudjahidine et victimes de la guerre, et le Dr Ali Hussein Chaâbane,   secrétaire général de l’Union des médecins arabes.

T07.constitution

T08.annivers-1954

A gauche. Constitution Algérienne de 1963. La première Constitution de   l’Algérie indépendante, approuvée par référendum le 8 mai 1963, est   promulguée le 10 septembre 1963 dans le journal officiel. Après 132 ans de   colonisation française, 7 ans et demi de guerre pour le recouvrement de   l’indépendance, l’Algérie devient République algérienne démocratique et   populaire, à vocation éminemment socialiste et avec pour devise «La   Révolution par le peuple et pour le peuple».
A droite. 9ème Anniversaire de la Révolution de 1954. Moudjahidines.   le 1er novembre 1954, était déclenchée la guerre de libération contre le joug   colonial. Chaque année, l’Algérie perpétue cet événement et honore   officiellement la mémoire des martyrs de la liberté et de la dignité,   renouvelant ainsi sa détermination à se réapproprier sa souveraineté, ses   biens et son devenir.

T09.alger-bone

T10.fete_jeunesse

A gauche. Liaison hertzienne Alger-Bône (Annaba). La liaison   Alger-Annaba et son prolongement sur des stations hertziennes étrangères   renforcent l’infrastructure du réseau des télécommunications. Les liaisons   par ondes radioélectriques, qui permettent de s’affranchir de la sujétion des   câbles, s’effectuent par ondes courtes (radiotéléphonie) ou par ondes   ultracourtes (faisceaux hertziens).
A droite. Fête nationale de   la jeunesse. Une décision   gouvernementale a consacré le 5 Juillet Fête nationale de la jeunesse. Et le   5 Juillet 1966, la jeunesse algérienne a célébré sa première fête nationale.   Des centaines de jeunes venus des coins les plus reculés du pays se sont   donné rendez-vous à Alger.

 

Laisser un commentaire

Vous devez être Identifiez-vous poster un commentaire.

Asileps |
JE SUIS QU' ACCESSOIRE |
Dangerporno |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Ar'Color -Agence de co...
| Nonalareforme
| Democrature